Les 29 et 30 Novembre 2018 à Paris, Simplon.co convoquait toutes les Fabriques à une rencontre annuelle.

Quelques heures après son inauguration, le Directeur de l’École 241 et la Directrice Médiation Emploi, prenaient l’envol pour Paris. Sylvère BOUSSAMBA et Sylvie N’TCHANDI TOURE se sont rendus à Paris pour la rencontre des Fabriques Simplon.co.

Simplon.co le partenaire incontournable de l’École 241 est une entreprise sociale agrée solidaire (ESUS) avec des engagements d’insertion professionnelle, en utilisant le numérique comme un moyen d’insertion au profit des en marge de la société.

Au programme deux jours de communion du réseau des Fabriques, une variété d’activités portées sur l’échange et la symbiose du réseau.

Le 29 novembre 2018, un cocktail était offert à l’occasion de la rencontre des Fabriques. Il marquait l’ouverture de cet événement. Durant ce cocktail, les participants recevaient les mots de bienvenus de Monsieur le Secrétaire d’État au Numérique français, Mounir MAHJOUBI, seul intervenant de la soirée.

Monsieur Mounir MAHJOUBI, Secrétaire d’État au Numérique français.

Le lendemain, dans une salle d’une simplicité frappante, les intervenants et les participants entraient dans l’univers « simplonien ». L’allocution de bienvenue de la seconde journée des travaux fut livrée par Frédéric BARDEAU, Président et co-fondateur de Simplon.co. Suivi de l’intervention de Zoé RENAUT REVOYRE, accentuée sur la coopération entre les membres pour promouvoir l’utilisation du numérique, au service du réseau.

Frédéric BARDEAU, Président et co-fondateur de Simplon.co.

Les enjeux des formations données par Simplon.co étaient au centre des interventions. Un atelier partant sur « Pitche ta Fabrique – 4 Fabriques présentent un projet qui lui tient à cœur » donnait l’opportunité à quatre Fabriques, de dévoiler leurs projets.

Nos représentants ont eu l’opportunité de se former et de se forger l’esprit Simplon. Sylvère BOUSSAMBA et Sylvie N’TCHANDI TOURE sont rentrés de Paris satisfaits des travaux. Sylvère BOUSSAMBA a déterminé son engagement à faire : « ce que l’État ne sait pas faire, ou ne peut pas faire pour qu’il ait plus de justice sociale, en incluant les délaissés pour compte par le moyen du numérique ».